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Emissions réalisées... par d'autres radios

Toutes les émissions de cette catégorie :

Photo de Le coût des smartphones N°4 - L’intelligence artificielle : ni intelligente, ni artificielle !

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Dans cette émission, on vous parle d’intelligence artificielle. L’IA fascine, intrigue ou inquiète et pourtant, elle est partout, elle désigne un peu n’importe quoi et en même temps son développement à des conséquences bien réelle sur la vie de millions de personnes.
On a déjà abordé la matérialité du numérique dans notre dernière émission. Dans cet épisode consacré à l’IA, on va commencer par vous expliquer ce qu’est une intelligence artificielle et en quoi elle n’est ni intelligente, ni artificielle. On verra aussi comment la fascination que l’on porte à ces programmes informatique conduit souvent à  une absence de critique de leur existence et de leur utilisation. On parlera de la notion très réductrice d’intelligence qui est utilisée dans le cadre des IA. Et puis on vous racontera  l’exploitation des travailleurs et travailleuses qui sont bien caché·e·s dans toute cette histoire d’intelligence artificielle… mais sans elleux, il n’y aurait pas d’IA !
Bonne écoute !
Nos sources :
Happycratie de Eva Illouz
La série documentaire « invisibles » de franceTV,  4e épisode « quand les travailleurs du clic refusent l’exploitation »
Le documentaire « En attendant les robots » de Natan Castay

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Photo de Mon pays, c'est la communauté des adopté·es - Episode 4 - Identité et communauté

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"On est toute sa vie quelqu'un qui a été adopté." Pourtant, on étend principalement parler d'enfants adoptés. Trop souvent silencié·es, les personnes adoptées ont non seulement beaucoup de chose à dire sur leur histoire mais développent aussi des analyses qui éclairent des nombreuses questions allant du rapport au corps à la famille en en passant par le racisme systémique dans nos sociétés.
Quand on est racisé·e, comment grandir dans une famille ou les autres sont blanc ? Comment faire famille ? Comment se sentir appartenir à des communautés ?
"Mon pays, c’est la communauté des adopté·es" donne voix à 8 personnes adoptées à travers leurs échanges.
----------- Crédits :
Réalisation : Ravaka Porcher et Leïla Porcher
prise de son, montage et mixage : Leïla Porcher et Karine Tisseyre
Création sonore: Tom Porcher
musique :
"ma peau" Sarahmée
"le grand secret" Carmen Maria Vega
"Cœur orphelin" Sianna
"Bienvenu dans ma vie" Saramée
"Elle est partie" Sarahmée

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Photo de Mon pays, c'est la communauté des adopté·es - Episode 3 - Faire famille

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"On est toute sa vie quelqu'un qui a été adopté." Pourtant, on étend principalement parler d'enfants adoptés. Trop souvent silencié·es, les personnes adoptées ont non seulement beaucoup de chose à dire sur leur histoire mais développent aussi des analyses qui éclairent des nombreuses questions allant du rapport au corps à la famille en en passant par le racisme systémique dans nos sociétés.
Quand on est racisé·e, comment grandir dans une famille ou les autres sont blanc ? Comment faire famille ? Comment se sentir appartenir à des communautés ?
"Mon pays, c’est la communauté des adopté·es" donne voix à 8 personnes adoptées à travers leurs échanges.
----------- Crédits :
Réalisation : Ravaka Porcher et Leïla Porcher
prise de son, montage et mixage : Leïla Porcher et Karine Tisseyre
musique :
"ma peau" Sarahmée
"le grand secret" Carmen Maria Vega
"Cœur orphelin" Sianna
"Bienvenu dans ma vie" Saramée
"Elle est partie" Sarahmée

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Photo de Habiter ici, à Saint Étienne  les orgues

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Une recolte de paroles d habitant·es de Saint Étienne-les-Orgues, de 68 à 99 ans, autour de la question, "Qu'est-ce qu'habiter ici? Un village, une région, un territoire?".
Cette emission fait suite à une résidence proposée par l'association Les Martmittes, et réalisée par Mathieu Marc, à l'automne 2024.
Réécoutable ici: https://audioblog.arteradio.com/blog/244650/podcast/244696

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Photo de Algérie, Palestine, une histoire en miroir - 2ème partie

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Un podcast de Khaled sid Mohand, journaliste indépendant et responsable du pôle investigation du CJL.C’est l’histoire de deux peuples aux destins croisés.
En avril 1948, le gouvernement français consentait pour la première fois à donner le droit de vote aux indigènes pour élire leurs représentants au sein de cette Assemblée algérienne fraîchement constituée. Mais loin de répondre aux aspirations d’égalité d’une population soumise à l’arbitraire colonial depuis plus d’un siècle, le scrutin tourne à la farce électorale.
Les dés étaient pipés dans ce vote à double collège qui rompait avec le principe fondamental du suffrage universel: “un homme, une voix”, puisque le bulletin de vote d’un européen valait celui de huit indigènes. Et comme pour sécuriser encore davantage les privilèges des colons, le scrutin fut entaché de fraudes avec l’aval des plus hautes autorités administratives.
Il n’en faudra pas davantage pour jeter le discrédit sur les tenants d’une solution politique et conforter les partisans d’une insurrection armée. L’histoire tranchera en faveur des seconds.
En Palestine, la même semaine, le 9 avril 1948, le massacre de Deir Yassin était perpétré par les milices paramilitaires juives de l’Irgoun provoquant l’effroi au sein de la population palestinienne. Le nettoyage ethnique est en marche, les populations civiles palestiniennes fuient les massacres pour se mettre à l’abri dans les pays limitrophes dans l’espoir de retrouver leur foyers et leurs villages dans les jours ou les semaines qui viennent.
Le reste appartient à l’actualité.
C’est sans doute la synchronie des ces évènements qui explique cette indéfectible solidarité entre algériens et palestiniens et cette propension des deux peuples à s’identifier l'un à l’autre.
Présentation complète et podcast.

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Photo de Mon pays, c'est la communauté des adopté·es - Episode 2 - Recits et silences

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"On est toute sa vie quelqu'un qui a été adopté." Pourtant, on étend principalement parler d'enfants adoptés. Trop souvent silencié·es, les personnes adoptées ont non seulement beaucoup de chose à dire sur leur histoire mais développent aussi des analyses qui éclairent des nombreuses questions allant du rapport au corps à la famille en en passant par le racisme systémique dans nos sociétés.
Quand on est racisé·e, comment grandir dans une famille ou les autres sont blanc ? Comment faire famille ? Comment se sentir appartenir à des communautés ?
"Mon pays, c’est la communauté des adopté·es" donne voix à 8 personnes adoptées à travers leurs échanges.
----------- Crédits :
Réalisation : Ravaka Porcher et Leïla Porcher
prise de son, montage et mixage : Leïla Porcher et Karine Tisseyre
musique :
"ma peau" Sarahmée
"le grand secret" Carmen Maria Vega
"Cœur orphelin" Sianna
"Bienvenu dans ma vie" Saramée
"Elle est partie" Sarahmée

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Photo de Mémoires de Buchenwald - 2ème partie

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Documentaire réalisé avec Pauline Blanchet et ses élèves du lycée Utrillo de Stains (93), Mémoires de Buchenwald raconte comment ces adolescent·es sont parti·es sur les traces des descendant·es de survivant·es des camps de Buchenwald et de Ravensbrück pour les interroger sur la transmission de cette histoire au sein de leurs familles, quand iels étaient enfants ou adolescents·e. Micro en main, les jeunes documentent, à hauteur de lycéen·nes, leur propre cheminement et la découverte d'une histoire qu'iels pensaient très éloignée de la leur mais qui va pourtant se révéler si proche.
Ce projet raconte aussi la relation affectueuse qui s'est nouée entre ces adolescent·es et Anne Hessel, fille de Stéphane Hessel. Iels sont devenus passeurs de mémoire à leur tour en s'engageant avec elle dans une quête pour restaurer la mémoire d'un résistant oublié de l'Histoire, Michel Boitel. Ce détenu, mort du typhus, a échangé son identité avec Stéphane Hessel avant de mourir et lui a permis de survivre au camp.

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Photo de Mémoires de Buchenwald - 1ère partie

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Documentaire réalisé avec Pauline Blanchet et ses élèves du lycée Utrillo de Stains (93), Mémoires de Buchenwald raconte comment ces adolescent·es sont parti·es sur les traces des descendant·es de survivant·es des camps de Buchenwald et de Ravensbrück pour les interroger sur la transmission de cette histoire au sein de leurs familles, quand iels étaient enfants ou adolescents·e. Micro en main, les jeunes documentent, à hauteur de lycéen·nes, leur propre cheminement et la découverte d'une histoire qu'iels pensaient très éloignée de la leur mais qui va pourtant se révéler si proche.
Ce projet raconte aussi la relation affectueuse qui s'est nouée entre ces adolescent·es et Anne Hessel, fille de Stéphane Hessel. Iels sont devenus passeurs de mémoire à leur tour en s'engageant avec elle dans une quête pour restaurer la mémoire d'un résistant oublié de l'Histoire, Michel Boitel. Ce détenu, mort du typhus, a échangé son identité avec Stéphane Hessel avant de mourir et lui a permis de survivre au camp.

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Photo de Mon pays, c'est la communauté des adopté·es - Episode 1 - Le corps et la santé mentale

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"On est toute sa vie quelqu'un qui a été adopté." Pourtant, on étend principalement parler d'enfants adoptés. Trop souvent silencié·es, les personnes adoptées ont non seulement beaucoup de chose à dire sur leur histoire mais développent aussi des analyses qui éclairent des nombreuses questions allant du rapport au corps à la famille en en passant par le racisme systémique dans nos sociétés.
Quand on est racisé·e, comment grandir dans une famille ou les autres sont blanc ? Comment faire famille ? Comment se sentir appartenir à des communautés ?
"Mon pays, c’est la communauté des adopté·es" donne voix à 8 personnes adoptées à travers leurs échanges.
----------- Crédits :
Réalisation : Ravaka Porcher et Leïla Porcher
prise de son, montage et mixage : Leïla Porcher et Karine Tisseyre
musique :
"ma peau" Sarahmée
"le grand secret" Carmen Maria Vega
"Cœur orphelin" Sianna
"Bienvenu dans ma vie" Saramée
"Elle est partie" Sarahmée

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Photo de Algérie, Palestine, une histoire en miroir - 1ère partie

Autres Radios

Un podcast de Khaled sid Mohand, journaliste indépendant et responsable du pôle investigation du CJL.C’est l’histoire de deux peuples aux destins croisés.
En avril 1948, le gouvernement français consentait pour la première fois à donner le droit de vote aux indigènes pour élire leurs représentants au sein de cette Assemblée algérienne fraîchement constituée. Mais loin de répondre aux aspirations d’égalité d’une population soumise à l’arbitraire colonial depuis plus d’un siècle, le scrutin tourne à la farce électorale.
Les dés étaient pipés dans ce vote à double collège qui rompait avec le principe fondamental du suffrage universel: “un homme, une voix”, puisque le bulletin de vote d’un européen valait celui de huit indigènes. Et comme pour sécuriser encore davantage les privilèges des colons, le scrutin fut entaché de fraudes avec l’aval des plus hautes autorités administratives.
Il n’en faudra pas davantage pour jeter le discrédit sur les tenants d’une solution politique et conforter les partisans d’une insurrection armée. L’histoire tranchera en faveur des seconds.
En Palestine, la même semaine, le 9 avril 1948, le massacre de Deir Yassin était perpétré par les milices paramilitaires juives de l’Irgoun provoquant l’effroi au sein de la population palestinienne. Le nettoyage ethnique est en marche, les populations civiles palestiniennes fuient les massacres pour se mettre à l’abri dans les pays limitrophes dans l’espoir de retrouver leur foyers et leurs villages dans les jours ou les semaines qui viennent.
Le reste appartient à l’actualité.
C’est sans doute la synchronie des ces évènements qui explique cette indéfectible solidarité entre algériens et palestiniens et cette propension des deux peuples à s’identifier l'un à l’autre.
Présentation complète et podcast

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Photo de Gino. Toutes vos prisons ne suffiront pas

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Cette émission du Comité de soutien contre l’extradition de Gino, réalisé par le Studio Son de La Parole Errante, retrace le cas de Gino, militant antifasciste détenu à Fresnes, en attente de la décision concernant son extradition ou pas, en Hongrie. La faute de Gino est d’avoir participé à un contre-rassemblement qui s’opposait à un défilé nazi qui a eu lieu à Budapest, en février 2023.
Dans ce podcast,
Ilaria Salis qui a passé quinze mois en détention provisoire en Hongrie pour la même affaire, raconte sa détention.
Matteo Zamboni, avocat et expert en droit international, nous explique comment marche le mandat d’arrêt européen et pourquoi la cour d’appel de Milan à refusé l’extradition de Gabriele, un camarade, lui aussi visé par un mandat d’arrêt, dans ce qu’on appelle « l’affaire de Budapest ».
Enfin, on vous parlera de Maja, camarade queer livrée par les autorités allemandes à la Hongrie et actuellement enfermé.e en prison dans des conditions de torture blanche.
Le rendu du procès sera le 15 janvier 2025. Si la cour d’appel de Paris se prononce en faveur de l’extradition, la prochaine et dernière étape sera la Cour de Cassation.
La situation est urgente. Nous invitons tout le monde à diffuser largement ce podcast et à se mobiliser pour éviter l’extradition de notre camarade.
Liberez Gino !
Liberez toustes les antifas !
Pour suivre la mobilisation : https://www.instagram.com/liberez_gino/

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Photo de 13encolere - Le procès de la rue d'Aubagne

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Le 5 novembre 2018, l'effondrement de deux immeubles rue d'Aubagne provoque la mort de 8 personnes. Six ans plus tard, les propriétaires, bailleurs, syndic, experts, élu etc. sont jugés pour leur inaction, malgré les signalements répétés sur le délabrement des bâtiments.
Le samedi 23 novembre s'est tenue l'assemblée populaire du collectif du 5 novembre devant le trou béant des anciens 63 et 65 rue d'Aubagne. Cela faisait alors 2 semaines que le procès pour les effondrements a commencé, et 6 ans que la mobilisation tenace se poursuit.
Une centaine de personnes est présente : des passant.es, des habitant.es. Ce rassemblement est l'occasion de parler du procès en cours, de répondre aux questions... Sont également présent.es des greffier.e.s populaires, des proches des victimes, des personnes délogé.e.s.
Un moment précieux de partage d'infos sur le procès, de décryptage des enjeux et de renforcement des luttes après 15 jours de procès ... Radio GALERE suit la mobilisation, retrouvez sur cette page les contenus diffusés sur radio galere : https://radiogalere.org/article/suivre-le-proces-du-5-novembre

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Photo de Les essouflé·es

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Quand le covid est apparu dans nos vies, il a apporté avec lui des mots qui ont résonné fort dans ma mémoire : épidémie, contagion, quarantaine ...
Mon histoire est née elle-même au sein d’une épidémie, et en quelque sorte grâce à elle.
Après la crise du COVID, J’ai eu envie de faire se croiser des paroles de jeunes de différentes périodes ; on se souvient bien de ce qu’a été le COVID, mais que reste-t-il de la mémoire de la tuberculose qui a touché tant de jeunes jusque dans l’après guerre ?
On a oublié ce que cette maladie représentait dans l’imaginaire collectif, celle que la littérature appelait « phtisie » voire « maladie romantique ».
Alors, en quoi le vécu de la maladie est différent, pour des jeunes, ceux des années 1950 et ceux d’aujourd’hui ?
Je suis retournée à Ste Feyre, au « sana » comme l’on disait alors , qui est maintenant une clinique. J’ai cherché et rencontré d’anciens malades, de celles et ceux qui avaient la vingtaine dans les années 1950, et j’ai aussi demandé à des lycéen·nes d’aujourd’hui de me raconter comment iels avaient vécu le COVID.

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Photo de Le coût des smartphone N°3 - La matérialité de la dématérialisation

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Dans ce 3ème volet on aborde le sujet de la fameuse dématérialisation d’internet.
La dématérialisation, ça serait super écolo, on sauverait des arbres en envoyant des mails. En septembre dernier, un mail de France Travail annonçait : « Zéro papier, une démarche éco-responsable ». En activant la dématérialisation de nos courriers, on aurait la possibilité entre autre de contribuer au développement durable !
Sauf que derrière cette dématérialisation se cache une réalité très matérielle.
On va donc dans cette émission parler des réalités matérielles du numérique. Numérique qui est maintenant très lié au smartphone, ou ordinateur de poche parce qu’ils sont en connexion quasi permanente (en 2020, 73% des connexions internets se font a partir d’un smartphone, et en 2024 96,5% des utilisateurices mondiaux se connectent majoritairement via leur smartphone).
La plupart des applications ont besoin d’une connexion pour fonctionner. Leurs contenus sont distants. C’est le cas même pour des applications simples comme un agenda. Son contenu va être enregistrer en ligne, à distance, comme ça, si on perd son téléphone, on a toujours accès à son agenda. Ça semble une évidence, ça nous paraît hyper pratique… Mais tout cela a un coût énorme. La quantité de données qui transitent par internet a été démultipliée en quelques années, et l’usage des smartphones en est en très grande partie responsables.
Mais c’est quoi internet en fait, et comment ça fonctionne ? c’est ce qu’on va voir pour expliquer toute la matérialité d’internet avant d’aborder la questions de la consommation de matières et d’énergies du secteur numérique. Et pour finir on va expliquer comment la réalité matérielle du numérique n’est pas séparable du capitalisme et du colonialisme. Bonne écoute !

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Photo de Le coût des smartphones N°2 : l’addiction

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Cette émission est le deuxième volet d’une série d’émissions de critique du numérique et en particulier du smartphone.
On a décidé de l’appeler le coût des smartphones.
Pourquoi ces émissions ? L’idée c’est de critiquer le numérique dans ses différentes dimensions : sociales, environnementales, coloniales et internationales. Le smartphone est devenu un objet central dans la société mais on n’est peu informé·e·s sur ce qu’il est vraiment. Dans ces émissions on parlera du coût humain et environnemental de sa fabrication matérielle et logicielle ; on abordera les questions de données personnelles, de contrôle et d’intimité ; une de nos thématiques sera aussi l’asservissement au capitalisme à travers l’addiction à cet objet complexe.
D’où on parle ? S’il nous paraît nécessaire de lutter contre les nouvelles technologies et d’informer sur leurs conséquences, aussi parce que c’est une structure forte du capitalisme actuel, on ne peut pas et on ne veut pas séparer ces luttes des combats antiracistes et féministes. On combat aussi certains discours anti-technologiques qui justifient ou protègent une organisation hétéropatriarcale et raciste de notre société.
Dans ce deuxième volet, il nous a paru important de nous situer politiquement dans les luttes contre les technologies, puis suivra des interviews et micro-trottoirs qui abordent la question du smartphone dans nos vies, de sa place, de nos dépendances à cet objet,…
Bonne écoute !

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Photo de Le coût des smartphones N°1 - Extraction minière en République Démocratique du Congo

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Cette émission est le premier volet d’une série d’émissions de critique du numérique et en particulier du smartphone. On a décidé de l’appeler le coût des smartphones.
Pourquoi ces émissions ? L’idée c’est de critiquer le numérique dans ses différentes dimensions : sociales, environnementales, coloniales et internationales. Le smartphone est devenu un objet central dans la société mais on n’est peu informé·e·s sur ce qu’il est vraiment. Dans ces émissions on parlera du coût humain et environnemental de sa fabrication matérielle et logicielle ; on abordera les questions de données personnelles, de contrôle et d’intimité ; une de nos thématiques sera aussi l’asservissement au capitalisme à travers l’addiction à cet objet complexe.
D’où on parle ? S’il nous paraît nécessaire de lutter contre les nouvelles technologies et d’informer sur leurs conséquences, aussi parce que c’est une structure forte du capitalisme actuel, on ne peut pas et on ne veut pas séparer ces luttes des combats antiracistes et féministes. On combat aussi certains discours anti-technologiques qui justifient ou protègent une organisation hétéropatriarcale et raciste de notre société.
Ce 1er volet aborde la question de l’extraction des matières premières avec l’exemple de la République Démocratique du Congo. On y entend David Maenda Kithoko, de l’association Génération Lumière et Fabien Lebrun, auteur de On achève bien les enfants. Ecrans et barbarie numérique.

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Photo de Pas que de l'eau - Le convoi de l'eau

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L’origine de ce documentaire naît de l’expérience de violence qui s’est déroulée lors du convoi de l’eau en juillet 2024, contre les membres du collectif Bassines non merci dans les Deux-Sèvres. Rémi Philton fait partie de cette aventure cyclopédique dont l’objectif, pour la vingtaine de participants, est de rejoindre depuis Bordeaux (33), le village de l’eau dans la ville de Melle (79). Il y mène des enregistrements sur le terrain, amasse les témoignages durant les étapes de ce convoi, les ambiances sonores, les rencontres avec les acteurs du monde agricole qui jalonnent ce parcours et l’esprit joyeux qui se dégage de cette petite épopée. Et dans la nuit du 16 juillet survient le drame, le groupe est victime de l’attaque de supposés agriculteurs pro-bassines qui s’en prennent physiquement aux membres du convoi et à leur matériel. C’est la sidération collective. Plusieurs mois se passent avant que Rémi Philton décide de ressortir les enregistrements et les premiers montages de cette expérience, et propose une collaboration à Benjamin Charles, artiste sonore, pour essayer de dépasser la stupeur et l’émotion de cet événement et de comprendre les mécanismes d’un tel passage à l’acte.

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Photo de Vivre avec les derniers arbres

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En février 2024, nous sommes allé·es rencontrer les gens qui ont décidé d’aller vivre là où poussent les derniers arbres condamnés par le chantier de construction de l’autoroute entre Castres et Toulouse. Vivre avec et dans les arbres, pour les protéger par leur seule présence, avec leur seul corps face aux machines qui menacent de les abattre.
Nous les avons trouvé là, dans le vent, la pluie, la boue, dénué·es de tout sauf de courage face à la police, et de joie à construire et inventer les prémices d’un monde meilleur. Iels nous ont raconté.
Pour des raisons de sécurité face aux outils de reconnaissance vocale utilisés par la police, nous dirons à leur place certaines paroles compromettantes de récit de désobéissance. Et puisque nous aussi nous donnerons de la voix, nous en profiterons pour glisser parmi leur paroles, la poésie dite ou chantée, que ces échanges fertiles avec cette jeunesse en révolte nous ont inspiré.

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Photo de Front populaire par en bas épisode N°2

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Assemblée Rennes Sud mobilisée et solidaires contre les racismes et le RN.
France. Eté 2024. Le rassemblement national arrive en tête des élections européennes. Macron dissout l’assemblée nationale. Le RN est aux portes du pouvoir. Les agressions racistes et homophobes se multiplient dans les rues. Panique à bord. Toutes les forces de gauches (et même certains anarchistes) se lancent dans la campagne du nouveau front populaire. Toutes ? Non. Des bandes d’irréductibles habitantes des villes et des campagnes se rassemblent pour agir contre le fascisme et le racisme autrement que par la voie électorale.
Ils et elles créent des banquets et des gouters antiracistes, des barbecues contre l’extrême droite, des assemblées de quartier, des tractages... Leur pari : construire des espaces d’organisation autonomes des partis qui pourront continuer à agir une fois l’urgence électorale passée, faire exister des solidarités concrètes, des espaces de convivialité et de formation politique, mettre au premier plan la lutte contre le racisme qui est mise sous le tapis au nom de l’unité de la gauche.
Convaincu.es que la voie électorale est une impasse et que la lutte contre le racisme et le fascisme ne peut être déléguée à des professionnels de la politique et de la trahison, nous sommes allés à la rencontre d'initiatives qui empruntaient d'autres voies. Pour ce deuxième épisode, nous avons été à la rencontre de personnes impliquées dans l'assemblée Rennes sud mobilisée solidaires contre les racismes et le RN. Les enregistrements ont été réalisés entre fin août et fin septembre.
On se sait pas s'il y aura d'autres épisodes dans cette série. En tout cas, n'hésitez pas à nous faire part d'initiatives antifascistes et antiracistes qui vont de le sens de celles que l'on a raconté ici. par mail a aieaieaieuh(chez)protonmail.com
Merci à Kim, Nathan, Solenn, Meriem, Gabriel et Steph, qui nous ont prêté leur voix pour l'émission.
Vous avez pu entendre la chanson Votez pour moi d'Argalouve, une rappeuse rennaise ainsi que Le mal du Pays de Manno Charlemagne, chanson issue de l'incroyable compilation "Par les damnées de la terre" du label Hors cadres.
On espère que ce podcast vous donnera des idées, vous mettra des paillettes dans les yeux et vous aidera dans vos luttes que l'on espère nombreuses, victorieuses et joyeuses.

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Photo de Sortir du capitalisme agroalimentaire

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Comment s'organiser localement pour transformer notre système alimentaire ?
Au festival passeurs d'humanité, en compagnie de différentes actrices locales de la chaîne de l'alimentation, nous échangons sur les moyens de lutter contre le business agroalimentaire actuel : alternatives pour l'accès au terres agricoles, projets paysans collectifs et lutte pour la justice alimentaire en ville.
Dans une deuxième partie d'émission nous recevons l'économiste Bernard Friot, théoricien du salaire à vie, pour mettre en dialogue ces initiatives locales avec la possibilité d'un changement de modèle à grande échelle, notamment autour de la proposition de sécurité sociale de l'alimentation.
Avec :
Isabell Hutterer, Animatrice de Terre de Liens PACA
Charlotte Debackere, membre du conservatoire de la châtaigne de la Roya
Orane, Emilie et Maryse de la cantine de lutte marseillaise Chaudbouillante
Bernard Friot, économiste et membre du réseau salariat
lecture de Starhawk : Chloé Chope
animation : Léa Arson
enregistré le 20/07/2024

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