LE DIRECT

Le programme du moment

RADIO ZINZINE, UNE RADIO LIBRE !
← Retour
Image de la catégorie Autres Radios

Autres Radios

Emissions réalisées... par d'autres radios

Toutes les émissions de cette catégorie :

Photo de Gino. Toutes vos prisons ne suffiront pas

Autres Radios - Société

Cette émission du Comité de soutien contre l’extradition de Gino, réalisé par le Studio Son de La Parole Errante, retrace le cas de Gino, militant antifasciste détenu à Fresnes, en attente de la décision concernant son extradition ou pas, en Hongrie. La faute de Gino est d’avoir participé à un contre-rassemblement qui s’opposait à un défilé nazi qui a eu lieu à Budapest, en février 2023.
Dans ce podcast,
Ilaria Salis qui a passé quinze mois en détention provisoire en Hongrie pour la même affaire, raconte sa détention.
Matteo Zamboni, avocat et expert en droit international, nous explique comment marche le mandat d’arrêt européen et pourquoi la cour d’appel de Milan à refusé l’extradition de Gabriele, un camarade, lui aussi visé par un mandat d’arrêt, dans ce qu’on appelle « l’affaire de Budapest ».
Enfin, on vous parlera de Maja, camarade queer livrée par les autorités allemandes à la Hongrie et actuellement enfermé.e en prison dans des conditions de torture blanche.
Le rendu du procès sera le 15 janvier 2025. Si la cour d’appel de Paris se prononce en faveur de l’extradition, la prochaine et dernière étape sera la Cour de Cassation.
La situation est urgente. Nous invitons tout le monde à diffuser largement ce podcast et à se mobiliser pour éviter l’extradition de notre camarade.
Liberez Gino !
Liberez toustes les antifas !
Pour suivre la mobilisation : https://www.instagram.com/liberez_gino/

Aucune diffusion

Photo de 13encolere - Le procès de la rue d'Aubagne

Autres Radios - Société

Le 5 novembre 2018, l'effondrement de deux immeubles rue d'Aubagne provoque la mort de 8 personnes. Six ans plus tard, les propriétaires, bailleurs, syndic, experts, élu etc. sont jugés pour leur inaction, malgré les signalements répétés sur le délabrement des bâtiments.
Le samedi 23 novembre s'est tenue l'assemblée populaire du collectif du 5 novembre devant le trou béant des anciens 63 et 65 rue d'Aubagne. Cela faisait alors 2 semaines que le procès pour les effondrements a commencé, et 6 ans que la mobilisation tenace se poursuit.
Une centaine de personnes est présente : des passant.es, des habitant.es. Ce rassemblement est l'occasion de parler du procès en cours, de répondre aux questions... Sont également présent.es des greffier.e.s populaires, des proches des victimes, des personnes délogé.e.s.
Un moment précieux de partage d'infos sur le procès, de décryptage des enjeux et de renforcement des luttes après 15 jours de procès ... Radio GALERE suit la mobilisation, retrouvez sur cette page les contenus diffusés sur radio galere : https://radiogalere.org/article/suivre-le-proces-du-5-novembre

Aucune diffusion

Photo de Les essouflé·es

Autres Radios - Société

Quand le covid est apparu dans nos vies, il a apporté avec lui des mots qui ont résonné fort dans ma mémoire : épidémie, contagion, quarantaine ...
Mon histoire est née elle-même au sein d’une épidémie, et en quelque sorte grâce à elle.
Après la crise du COVID, J’ai eu envie de faire se croiser des paroles de jeunes de différentes périodes ; on se souvient bien de ce qu’a été le COVID, mais que reste-t-il de la mémoire de la tuberculose qui a touché tant de jeunes jusque dans l’après guerre ?
On a oublié ce que cette maladie représentait dans l’imaginaire collectif, celle que la littérature appelait « phtisie » voire « maladie romantique ».
Alors, en quoi le vécu de la maladie est différent, pour des jeunes, ceux des années 1950 et ceux d’aujourd’hui ?
Je suis retournée à Ste Feyre, au « sana » comme l’on disait alors , qui est maintenant une clinique. J’ai cherché et rencontré d’anciens malades, de celles et ceux qui avaient la vingtaine dans les années 1950, et j’ai aussi demandé à des lycéen·nes d’aujourd’hui de me raconter comment iels avaient vécu le COVID.

Aucune diffusion

Photo de Le coût des smartphone N°3 - La matérialité de la dématérialisation

Autres Radios - Société

Dans ce 3ème volet on aborde le sujet de la fameuse dématérialisation d’internet.
La dématérialisation, ça serait super écolo, on sauverait des arbres en envoyant des mails. En septembre dernier, un mail de France Travail annonçait : « Zéro papier, une démarche éco-responsable ». En activant la dématérialisation de nos courriers, on aurait la possibilité entre autre de contribuer au développement durable !
Sauf que derrière cette dématérialisation se cache une réalité très matérielle.
On va donc dans cette émission parler des réalités matérielles du numérique. Numérique qui est maintenant très lié au smartphone, ou ordinateur de poche parce qu’ils sont en connexion quasi permanente (en 2020, 73% des connexions internets se font a partir d’un smartphone, et en 2024 96,5% des utilisateurices mondiaux se connectent majoritairement via leur smartphone).
La plupart des applications ont besoin d’une connexion pour fonctionner. Leurs contenus sont distants. C’est le cas même pour des applications simples comme un agenda. Son contenu va être enregistrer en ligne, à distance, comme ça, si on perd son téléphone, on a toujours accès à son agenda. Ça semble une évidence, ça nous paraît hyper pratique… Mais tout cela a un coût énorme. La quantité de données qui transitent par internet a été démultipliée en quelques années, et l’usage des smartphones en est en très grande partie responsables.
Mais c’est quoi internet en fait, et comment ça fonctionne ? c’est ce qu’on va voir pour expliquer toute la matérialité d’internet avant d’aborder la questions de la consommation de matières et d’énergies du secteur numérique. Et pour finir on va expliquer comment la réalité matérielle du numérique n’est pas séparable du capitalisme et du colonialisme. Bonne écoute !

Aucune diffusion

Photo de Le coût des smartphones N°2 : l’addiction

Autres Radios - Société

Cette émission est le deuxième volet d’une série d’émissions de critique du numérique et en particulier du smartphone.
On a décidé de l’appeler le coût des smartphones.
Pourquoi ces émissions ? L’idée c’est de critiquer le numérique dans ses différentes dimensions : sociales, environnementales, coloniales et internationales. Le smartphone est devenu un objet central dans la société mais on n’est peu informé·e·s sur ce qu’il est vraiment. Dans ces émissions on parlera du coût humain et environnemental de sa fabrication matérielle et logicielle ; on abordera les questions de données personnelles, de contrôle et d’intimité ; une de nos thématiques sera aussi l’asservissement au capitalisme à travers l’addiction à cet objet complexe.
D’où on parle ? S’il nous paraît nécessaire de lutter contre les nouvelles technologies et d’informer sur leurs conséquences, aussi parce que c’est une structure forte du capitalisme actuel, on ne peut pas et on ne veut pas séparer ces luttes des combats antiracistes et féministes. On combat aussi certains discours anti-technologiques qui justifient ou protègent une organisation hétéropatriarcale et raciste de notre société.
Dans ce deuxième volet, il nous a paru important de nous situer politiquement dans les luttes contre les technologies, puis suivra des interviews et micro-trottoirs qui abordent la question du smartphone dans nos vies, de sa place, de nos dépendances à cet objet,…
Bonne écoute !

Aucune diffusion

Photo de Le coût des smartphones N°1 - Extraction minière en République Démocratique du Congo

Autres Radios - Société

Cette émission est le premier volet d’une série d’émissions de critique du numérique et en particulier du smartphone. On a décidé de l’appeler le coût des smartphones.
Pourquoi ces émissions ? L’idée c’est de critiquer le numérique dans ses différentes dimensions : sociales, environnementales, coloniales et internationales. Le smartphone est devenu un objet central dans la société mais on n’est peu informé·e·s sur ce qu’il est vraiment. Dans ces émissions on parlera du coût humain et environnemental de sa fabrication matérielle et logicielle ; on abordera les questions de données personnelles, de contrôle et d’intimité ; une de nos thématiques sera aussi l’asservissement au capitalisme à travers l’addiction à cet objet complexe.
D’où on parle ? S’il nous paraît nécessaire de lutter contre les nouvelles technologies et d’informer sur leurs conséquences, aussi parce que c’est une structure forte du capitalisme actuel, on ne peut pas et on ne veut pas séparer ces luttes des combats antiracistes et féministes. On combat aussi certains discours anti-technologiques qui justifient ou protègent une organisation hétéropatriarcale et raciste de notre société.
Ce 1er volet aborde la question de l’extraction des matières premières avec l’exemple de la République Démocratique du Congo. On y entend David Maenda Kithoko, de l’association Génération Lumière et Fabien Lebrun, auteur de On achève bien les enfants. Ecrans et barbarie numérique.

Aucune diffusion

Photo de Pas que de l'eau - Le convoi de l'eau

Autres Radios - Société

L’origine de ce documentaire naît de l’expérience de violence qui s’est déroulée lors du convoi de l’eau en juillet 2024, contre les membres du collectif Bassines non merci dans les Deux-Sèvres. Rémi Philton fait partie de cette aventure cyclopédique dont l’objectif, pour la vingtaine de participants, est de rejoindre depuis Bordeaux (33), le village de l’eau dans la ville de Melle (79). Il y mène des enregistrements sur le terrain, amasse les témoignages durant les étapes de ce convoi, les ambiances sonores, les rencontres avec les acteurs du monde agricole qui jalonnent ce parcours et l’esprit joyeux qui se dégage de cette petite épopée. Et dans la nuit du 16 juillet survient le drame, le groupe est victime de l’attaque de supposés agriculteurs pro-bassines qui s’en prennent physiquement aux membres du convoi et à leur matériel. C’est la sidération collective. Plusieurs mois se passent avant que Rémi Philton décide de ressortir les enregistrements et les premiers montages de cette expérience, et propose une collaboration à Benjamin Charles, artiste sonore, pour essayer de dépasser la stupeur et l’émotion de cet événement et de comprendre les mécanismes d’un tel passage à l’acte.

Aucune diffusion

Photo de Vivre avec les derniers arbres

Autres Radios - Société

En février 2024, nous sommes allé·es rencontrer les gens qui ont décidé d’aller vivre là où poussent les derniers arbres condamnés par le chantier de construction de l’autoroute entre Castres et Toulouse. Vivre avec et dans les arbres, pour les protéger par leur seule présence, avec leur seul corps face aux machines qui menacent de les abattre.
Nous les avons trouvé là, dans le vent, la pluie, la boue, dénué·es de tout sauf de courage face à la police, et de joie à construire et inventer les prémices d’un monde meilleur. Iels nous ont raconté.
Pour des raisons de sécurité face aux outils de reconnaissance vocale utilisés par la police, nous dirons à leur place certaines paroles compromettantes de récit de désobéissance. Et puisque nous aussi nous donnerons de la voix, nous en profiterons pour glisser parmi leur paroles, la poésie dite ou chantée, que ces échanges fertiles avec cette jeunesse en révolte nous ont inspiré.

Aucune diffusion

Photo de Front populaire par en bas épisode N°2

Autres Radios - Société

Assemblée Rennes Sud mobilisée et solidaires contre les racismes et le RN.
France. Eté 2024. Le rassemblement national arrive en tête des élections européennes. Macron dissout l’assemblée nationale. Le RN est aux portes du pouvoir. Les agressions racistes et homophobes se multiplient dans les rues. Panique à bord. Toutes les forces de gauches (et même certains anarchistes) se lancent dans la campagne du nouveau front populaire. Toutes ? Non. Des bandes d’irréductibles habitantes des villes et des campagnes se rassemblent pour agir contre le fascisme et le racisme autrement que par la voie électorale.
Ils et elles créent des banquets et des gouters antiracistes, des barbecues contre l’extrême droite, des assemblées de quartier, des tractages... Leur pari : construire des espaces d’organisation autonomes des partis qui pourront continuer à agir une fois l’urgence électorale passée, faire exister des solidarités concrètes, des espaces de convivialité et de formation politique, mettre au premier plan la lutte contre le racisme qui est mise sous le tapis au nom de l’unité de la gauche.
Convaincu.es que la voie électorale est une impasse et que la lutte contre le racisme et le fascisme ne peut être déléguée à des professionnels de la politique et de la trahison, nous sommes allés à la rencontre d'initiatives qui empruntaient d'autres voies. Pour ce deuxième épisode, nous avons été à la rencontre de personnes impliquées dans l'assemblée Rennes sud mobilisée solidaires contre les racismes et le RN. Les enregistrements ont été réalisés entre fin août et fin septembre.
On se sait pas s'il y aura d'autres épisodes dans cette série. En tout cas, n'hésitez pas à nous faire part d'initiatives antifascistes et antiracistes qui vont de le sens de celles que l'on a raconté ici. par mail a aieaieaieuh(chez)protonmail.com
Merci à Kim, Nathan, Solenn, Meriem, Gabriel et Steph, qui nous ont prêté leur voix pour l'émission.
Vous avez pu entendre la chanson Votez pour moi d'Argalouve, une rappeuse rennaise ainsi que Le mal du Pays de Manno Charlemagne, chanson issue de l'incroyable compilation "Par les damnées de la terre" du label Hors cadres.
On espère que ce podcast vous donnera des idées, vous mettra des paillettes dans les yeux et vous aidera dans vos luttes que l'on espère nombreuses, victorieuses et joyeuses.

Aucune diffusion

Photo de Sortir du capitalisme agroalimentaire

Autres Radios - Société

Comment s'organiser localement pour transformer notre système alimentaire ?
Au festival passeurs d'humanité, en compagnie de différentes actrices locales de la chaîne de l'alimentation, nous échangons sur les moyens de lutter contre le business agroalimentaire actuel : alternatives pour l'accès au terres agricoles, projets paysans collectifs et lutte pour la justice alimentaire en ville.
Dans une deuxième partie d'émission nous recevons l'économiste Bernard Friot, théoricien du salaire à vie, pour mettre en dialogue ces initiatives locales avec la possibilité d'un changement de modèle à grande échelle, notamment autour de la proposition de sécurité sociale de l'alimentation.
Avec :
Isabell Hutterer, Animatrice de Terre de Liens PACA
Charlotte Debackere, membre du conservatoire de la châtaigne de la Roya
Orane, Emilie et Maryse de la cantine de lutte marseillaise Chaudbouillante
Bernard Friot, économiste et membre du réseau salariat
lecture de Starhawk : Chloé Chope
animation : Léa Arson
enregistré le 20/07/2024

Aucune diffusion

Photo de Cruel Tunnel - une émission sur la lutte NoTAV

Autres Radios - Société

Cruel tunnel - Cruet Le Tunnel...
Une émission enregistrée en public, en août 2024, dans une ferme aux abords de la Maurienne.
Une émission pour donner la voix aux luttes contre le projet de ligne à grande vitesse Lyon Turin.
Cette émission, c'est un cocktail d'informations locales et fiables, de témoignages d'habitant.e.s, de paysan.nes, d'un quizz, de récits de luttes et de chants.
Pour commencer; une présentation de ce projet imposé, tentaculaire et inutile. Son origine et de ses multiples impacts néfastes dans la vallée comme au-delà.
Ensuite, on plonge dans les luttes No TAV. On s'intéresse à leur structuration et organisation géographique, des deux côtés des montagnes. Cette lutte c'est aussi prendre soin des un.e.s et des autres, dans une perspective féministe.
Bonne écoute,
On lâche rien!
Pas de TAV dans les Alpes ni ailleurs!

Aucune diffusion

Photo de Front populaire par en bas épisode N°1

Autres Radios - Société

Mobilisations antifascistes populaires et autonomes en ville et en campagne
****
Première partie: "Pour des Campagnes ouvertes et solidaires"
France. Eté 2024. Le rassemblement national arrive en tête des élections européennes. Macron dissout l'assemblée nationale. Le RN est aux portes du pouvoir. Les agressions racistes et homophobes se multiplient dans les rues. Panique à babord. Toutes les forces de gauche (et même certains anarchistes) se lancent dans la campagne du nouveau front populaire. Toutes ? Non. Des bandes d'irreductibles habitant.es des villes et des campagnes se rassemblent pour agir contre le fascisme et le racisme autrement que par la voie électorale. Ils et elles créent des banquets et des gouters antiracistes, des barbecues contre l'extrême droite, des assemblées de quartier, des tractages...
Leur pari : construire des espaces d'organisation autonomes des partis qui pourront continuer à agir une fois l'urgence électorale passée, faire exister des solidarités concrètes, des espaces de convivialité et de formation politique, mettre au premier plan la lutte contre le racisme qui est mise sous le tapis au nom de l'unité de la gauche.

Aucune diffusion

Photo de À la jeunesse les micros N°10 - Trouver refuge

Autres Radios - Société

Qu’est-ce qu’un refuge ?
Étymologiquement c’est là où l’on ne fuit plus.
Quelles formes peut prendre ce refuge ?
Est-ce un lieu, un lien, une langue, un droit ?
Quelles en seraient les conditions d'accueil et les règles de l’hospitalité ? 

Aucune diffusion

Photo de À la la jeunesse les micros N°9 - Plier l'orage

Autres Radios - Société

Depuis l’épidémie de Covid, on entend parler d’une recrudescence des problèmes mentaux chez les jeunes. Dans le même temps, les carences de notre système de santé en termes de prise en charge psychiatrique sont pointées du doigt.
Comment s’organiser pour prendre le relais quand les institutions sont défaillantes ?
Prendre un plus grand soin de nos liens serait-il un début ? 

Aucune diffusion

Photo de Le chien dans la maison

Autres Radios - Société

“Je lui ai dit très vite que j’étais travailleuse du sexe.“
Et ça commence comme ça.
Comme une inquiétude, une ombre vague.
Un danger pas franc du collier.
Un chien dans la maison.
Le cliquetis de ses griffes rondes sur le carrelage de la cuisine.
-----
Un documentaire écrit, monté et mixé par: Pauline Nulle Part
Produit par: La Grande Horizontale
Avec les voix de: Billie Pantalon, Adda-Liam Saxton et Pauline Nulle Part
Illustration: Rizzo Boring
Musique: Péniche
Accompagnement à l'écriture et complicité: Billie Pantalon

Aucune diffusion

Photo de Le corps des vieux

Autres Radios - Société

Une jeune femme va de maison en maison. Elle fait le ménage, donne les repas, fait les toilettes. À travers une galerie de portraits, se déploie le monde multiple et invisible de celles et ceux qui vieillissent dans la solitude. Dans les gestes de soin et le partage de la lenteur, la jeune femme écoute et vacille. Jeux de textures sonores, gestes, et silences accompagnent la voix de l'autrice, comme un prolongement de la corporalité qui habite ce texte.
Réalisation _ prise de son - Léonie Tosi
Texte, voix, bruitages - Anooradha Rughoonundun
Violoncelle - Solène Beaucher
Prise de son _ Réécoute – Glenn Adenot
Mixage - Marc-Antoine Granier
Visuel - Nadine Barbançon

Aucune diffusion

Photo de Le cauchemard a déjà commencé!

Autres Radios - Société

Adaptation sonore d'extraits du livre Au Front, d'Anne Tristan. Cette journaliste s'est infiltrée dans une section du Front National en 1987.
10 ans plus tard, des colleurs d'affiches du FN assassinaient Ibrahim Ali. De décennie en décennie, ils poussent les portes du pouvoir !!!
Rappelons nous de quoi on parle !!!!

Aucune diffusion

Photo de Jean-Baptiste Fressoz : "La transition énergétique n'a pas commencé"

Autres Radios - Société

Les discours sur la transition sont des leurres : celle-ci n’a pas été amorcée, explique l’historien Jean-Baptiste Fressoz. Au lieu de « fantasmer sur un monde zéro carbone en 2050 », il faudrait une décroissance matérielle.
Jean-Baptiste Fressoz est historien des sciences, des techniques et de l’environnement. Il vient de publier Sans transition — Une nouvelle histoire de l’énergie (Seuil).

Aucune diffusion

Photo de À la jeunesse les micros N°7 - Petit précis de réconciliation

Autres Radios - Société

La justice, censée assurer l’égalité des droits, protéger contre les violences et punir les coupables, fixe, tant bien que mal, les règles d’une société en constante mutation.
De la justice punitive à la justice restaurative, il s’agira pour nous d’interroger les carences et les alternatives qui existent en matière de réparation des préjudices. 

Aucune diffusion

Photo de À la jeunesse les micros N°8 - Entrer dans le réel par effraction

Autres Radios - Société

Comment continuer à lutter quand les résultats concrets tardent à se faire sentir ? Si ça ne bouge pas, si les voix ne sont pas entendues, qu’est-ce qu’on fait ? Qu’est ce qui nous pousse à nous engager ou pas ? Faut-il avoir un rapport sacrificiel à la lutte ? Se mettre en danger ?

Aucune diffusion