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Racine de moins un

Une série d'émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle réalisée par Bertrand Louart.

Toutes les émissions de cette catégorie :

Photo de Des robots pour sauver les agriculteurs?

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°69 - 63 mn) Robots désherbeurs, drones pour connaître l’état des cultures à distance, tracteurs guidés par satellite, rations et médicaments distribués automatiquement, l’ « agriculture connectée » serait une évolution inéluctable et la solution pour relever les défis auquel fait face le monde agricole aujourd’hui. Quels sont les enjeux de cette nouvelle offensive technologique ? Quelles conséquences peut-on en attendre sur la vie et le travail des agriculteurs, sur leur situation économique et foncière, et sur l’ensemble du modèle alimentaire ?

Intervenants : Elie Parachini est paysan-boulanger. Matthieu Amiech est éditeur et auteur de livres sur le divorce entre progrès technique et progrès humain. Ils habitent tous les deux dans le Tarn, où leurs interventions ont été enregistrées en novembre 2019. Une conférence débat proposée par l’Atelier paysan, dans le cadre d’une tournée dans tout le pays La technologie va-t-elle sauver l’agriculture ?

Suivi d’une brève présentation de l’ouvrage de L’Atelier Paysan, Reprendre la terre aux machines, manifeste pour une autonomie paysanne et alimentaire, éd. Seuil, coll. Anthropocène, paru en mai 2021 (288 pages, 20 €) par Emmanuel Aze et Hugo Persillet.

Lien Alternatif : RMU 069 - Des robots pour sauver les agriculteurs ?.

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Photo de Contre le totalitarisme numérique

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°68 - 81 mn) Contre le totalitarisme numérique : une critique du numérique et de la société qu’il fait advenir d’un point de vue écologiste et libertaire. Un critique du capitalisme et de son accélération, du colonialisme et de l’extraction des métaux comme des données. L’industrie électronique analysée comme un programme extra-terrestre qui sacrifie la planète, la vie sociale et la liberté.

Cet émission est la captation d’une conférence enregistrée le 9 juin 2021 à La Parole Errante à Montreuil, mise en forme par l'équipe du Blog Floraison. Il s’agit d’un séminaire de la revue d’écologie politique Terrestres, revue des livres, des idées et des écologies.

Les interventions que vous allez entendre avaient pour thème : «Technocritique et pensée écologique» avec trois intervenants, dans l’ordre : François Jarrige, Matthieu Amiech et Célia Izoard.

Lien alternatif : RMU 068 - Contre le totalitarisme numérique.

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Photo de Le mythe du progrès en sociologie

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°67 - 59 mn) Pour Julien Mattern, Maître de conférence en sociologie à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, « l'idée que jusque dans les années 1980, la société occidentale était dans une forme d'extase progressiste est une idée reconstruite ». En effet, dès le XIXe siècle, les sociologues classiques constatent les effets néfastes du progrès tout en se résignant à l'embrasser.

Julien Mattern illustre ce rapport paradoxal de la sociologie au progrès, par la pensée d’Émile Durkheim : alors que ce sociologue français de la seconde moitié du XIXe siècle observe l'explosion du taux de suicides à son époque, il établit que le progrès est une loi de la nature qui s'impose aux hommes. Si le présent semble si chaotique, c'est parce que le monde est en transition. Georges Friedmann, sociologue du XXe siècle, déplore la perte de contact avec la Nature, même s'il juge lui aussi qu'elle est inéducable.

Pour Julien Mattern: « l'adhésion des classiques au mythe du progrès relève d'un pari : celui que l'on peut sortir par le haut en opérant la transition la plus harmonieuse possible humanisant le progrès. »

Le texte de cette conférence, revu et augmenté, est disponible dans la revue L'Inventaire n°9, automne 2019, avec pour titre "La transition perpétuelle ou le pari perdu de la sociologie dominante".

Lien Alternatif : RMU 067 - Le mythe du progrès en sociologie.

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Photo de La Collapsologie ou l'écologie mutilée

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°66 - 53 mn) Renaud Garcia, professeur de philosophie dans un lycée à Marseille, présente le contenu de son dernier livre intitulé La collapsologie ou l'écologie mutilée publié en octobre 2020 aux éditions l'Echappée, durant les rencontrés d'été organisées par l'association Crise & Critique en 2020.

Renaud Garcia fait dans cet ouvrage une critique de la collapsologie au nom d'une écologie radicale, c'est-à-dire qui n'oublie pas la critique de la société capitaliste et industrielle.

Renaud Garcia collabore également à la revue de recherches et d'expressions anarchistes Réfraction et il a coordonné la rédaction de son n°44 (printemps 2020) qui contient un dossier sur la critique de la collapsologie, avec des articles de différents auteurs et une interview d'un Gilet Jaune qui se réclame de la collapsologie.

Voir également le texte de Bertrand Louart, La collapsologie: start-up de l’happy collapse, 2019.

Lien alternatif : RMU 066 - La collapsologie ou l'écologie mutilée.

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Photo de La technoscience contre l’agriculture paysanne

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°65 - 51 mn) L’affaire Terminator et la contestation des OGM ont révélé au grand public que les grands semenciers sont prêts à tout pour empêcher les agriculteurs d’utiliser le grain qu’ils récoltent. Mais pour Jean-Pierre Berlan, ancien économiste de l’INRA, cette confiscation du vivant à des fins de profit ne date pas d’hier.

Dans La Planète des clones (éd. La Lenteur, 2019), il montre que la grande innovation agronomique du XXe siècle, le maïs hybride, relève de la même logique : faire croire que les semences mises au point par des chercheurs sont plus productives que le grain récolté dans les champs. Ce livre se lit comme une enquête policière et démasque l’imposture du progrès le plus célébré de la science agronomique.

Une conférence donnée dans le cadre de l’Atelier paysan à Cesseras (34) le 19 décembre 2019.

Lien Alternatif: RMU 065 - La Planète des clones.

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Photo de Force de vente

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°64 - 47 mn) Lecture d'extraits de l'ouvrage de Damien Lelièvre, Force de vente, dans la peau d'un conseiller financier publié aux éditions Le Monde à l'envers, mars 2020.

Comme tout le monde, Damien Lelièvre déteste les banques. Mais il est conseiller financier. Il nous offre une visite dans les coulisses des banques, entre techniques de vente manipulatrices, pression hiérarchique et ravages du numérique.

Présentation par l'éditeur: Force de vente.

Lien alternatif: RMU 064 - Force de vente.

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Photo de Le Monde en pièces 2

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°63 - 72 mn) Présentation du second volume de l'ouvrage Le Monde en pièce, pour une critique de la gestion (éd. La Lenteur, 2019) par Nicolas Eyguesier (édition La Lenteur) et David Gaboriau (sociologue du travail).

Par une collection de textes basés sur des cas précis d'informatisation (l'apiculture, la vocation d'informaticien, la commande vocale dans les entrepôts de la grande distribution), cet ouvrage montre que la numérisation détruit ce qui peut être encore sauvé dans les différents métiers, intensifie le travail, isole les individu et robotise les rapports sociaux.

Loin d'être un processus neutre, ou une solution aux problèmes sociaux de notre époque, l'informatique répond à des intérêts bien précis. Cela peut et doit être stoppé: c'est ce que nous enseigne notamment l'opposition aux compteurs Linky.

Présentation de l'ouvrage.

Lien alternatif : RMU 063 - Le Monde en pièces.

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Photo de Militer pour la science

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°62 - 61 mn) Certains savants considèrent que la science s’arrête aux portes des laboratoires. D’autres promeuvent auprès des citoyens l’«esprit scientifique», estimant que la science est le pilier d’un espace public reposant sur la vérité. C’est à ces derniers que s’intéresse le sociologue Sylvain Laurens avec son livre Militer pour la science, les mouvements rationalistes en France (1930-2005) (éd. de l’EHESS, 2019), qui cherche à rendre compte des conditions sociales et intellectuelles de l’engagement public des savants en faveur de la science et du rationalisme, notamment avec la création de l'Union rationaliste (UR) en 1930 et de l'Association Française pour l'information scientifique (AFIS) en 1968.

En France, l'investissement rationaliste est né dans le contexte historique des années 1930, où certains scientifiques devaient à la fois gagner leur autonomie administrative face aux pouvoirs politiques et militaires et contrer la structuration d'un monde intellectuel sur des bases religieuses. Après la Seconde Guerre mondiale le combat contre les pseudo-sciences est devenu un point de consensus entre militants rationalistes venus de la galaxie communiste et des ingénieurs attachés à la défense de la méthode expérimentale.

Mais dans le contexte des Trente Glorieuses, où se pose de plus en plus la responsabilité des savants et chercheurs dans le développement des sociétés capitalistes et industrielles, ces mouvements tendent à amalgamer l'opposition aux projets industriels et aux nuisances écologiques à des "croyances irrationnelles", un rejet ou une ignorance du public vis-à-vis de la "Science". Ce qui n'est pas sans poser problème...

Lien alternatif: RMU 062 - Militer pour la science.

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Photo de Autonomie, effondrement et Sciences Critiques

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°61 - 55 mn) Emission en deux parties:

Corinne Morel-Darleux - La place de la machine dans l’autonomie paysanne.
Une réflexion sur l’autonomie, l’effondrement, les politiques agricoles, le rapport de force.
De plus en plus préoccupée par l’état critique de dévissage de la société, notamment en matière culturelle, de climat et de biodiversité, Corinne Morel Darleux défend depuis dix ans un projet politique et une vision systémique incluant la sobriété dans tous ses aspects. D’inspiration libertaire, elle prône l’émancipation et l’autonomie, à la fois individuelle et collective.
Conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes, membre de la commission Agriculture, elle a déposé et défendu de nombreux amendements visant à développer une alimentation locale de qualité, respectueuse des écosystèmes, accessible à tous et rémunératrice pour les paysans, ainsi que diverses propositions en faveur des savoirs et pratiques low-tech et de la déconnexion de nos vies.
Militante écosocialiste, autrice (entre autres) de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce : Réflexions sur l’effondrement (éd. Libertalia, 2019).
Intervention à Beaumont-lès-Valence (26) le 29 octobre 2019.

Édouard PIELY - La nécessaire critique du "système technicien".
La fuite en avant technologique s’impose à nous dans tous les aspects de notre vie, tant sur le plan social et collectif que dans notre sphère plus intime. Au regard des conséquences préoccupantes nous tenterons de proposer quelques pistes de réflexions, des alternatives possibles.
En faisant référence à plusieurs grands auteurs, il s’agit de faire ensemble un tour d’horizon technocritique, afin de mettre en question le progrès technique, la société technicienne, la passion de l’efficacité…
Journaliste indépendant, chargé de la vie associative et membre de la rédaction du site Sciences Critiques.
Intervention au Moutaret (38) le 19 octobre 2019.

Deux conférences donnée pour l’Atelier paysan.

Lien alternatif : RMU 065 - Autonomie, effondrement et Sciences Critiques.

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Photo de Une histoire désorientée des techniques agricoles

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°60 - 65 mn) Comment l’histoire désorientée des techniques agricoles peut-elle nourrir la réflexion sur la souveraineté technologique des paysans ?
Le concept d’«histoire désorientée» implique en miroir une histoire orientée, c’est-à-dire dont la lecture est enfermée dans l’orientation linéaire du progrès technique, marquée par le fatalisme technicien et un imaginaire modernisateur. Étudier une histoire «désorientée» revient donc à construire un autre récit historique, adapté aux défis contemporains, qui échappe à la lecture déterministe et évolutionniste des machines. Cela permet ensuite d’essayer de réinventer d’autres manières de penser le machinisme, d’autres machines pour d’autres objectifs.
Une conférence de l'historien François Jarrige donnée à Beaumont-lès-Valence (26) le 14 décembre 2019 pour l’Atelier paysan.

Lien alternatif: RMU 060 - Une histoire désorientée des techniques agricoles.

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Photo de Une histoire politique du CO2

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°59 - 69 mn) Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l’environnement, nous brosse à grands traits une histoire politique du CO2 aux XIXe et XXe siècles. Car aussi fameuse que soit la courbe des émission de CO2 établie par le GIEC, il est en fait assez difficile d’en faire une histoire suffisamment précise pour permettre par exemple de retracer la part de différents choix technologiques dans les émissions de gaz a effet de serre. Il est impossible de savoir, dans cette courbe, ce qui relève de l’automobile, de l’agriculture industrielle ou de la guerre. Il s’agit donc d’essayer de politiser le constat du changement climatique.

Lien alternatif: RMU 059 - Une histoire politique du CO2.

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Photo de Ingénieur, pourquoi?

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°58 - 54 mn) Les études d’ingénieur, c’est – dit-on – la « voie royale ». Avoir un diplôme d’ingénieur permet de gagner confortablement sa vie, et de faire partie des gagnants.

Mais pour certains, un bon salaire ne suffit pas à répondre aux grandes questions existentielles. À quoi servent les ingénieurs aujourd’hui ? À être des bons petits soldats de la fuite en avant technologique ? À remplacer les humains par les robots, à les rendre toujours plus dépendants de la technologie, d’industries toujours plus avides d’énergie et de ressources ?

Alors que les rapports scientifiques alarmants sur l’accélération de la catastrophe écologique se multiplient, ces questions sont quasiment absentes des formations d’ingénieurs. On apprend essentiellement aux étudiants à se conformer aux attentes du marché du travail et des entreprises, qui n’ont pour but que la croissance de leurs bénéfices.

De plus en plus nombreux sont les étudiants en école d’ingénieur qui se posent des questions sur leur rôle social et ne veulent plus suivre cette « voie royale » qu’on leur a tracé.

Discours de Clément Choisne lors de la remise des diplômes de Centrale Nantes, le 30 novembre 2018.

Documentaire des étudiant.e.s de l’INSA Lyon, Ingénieur pour Demain, 2017.

Article du journal Le Postillon, Ingénieurs, Pourquoi ?, 2018.

Lien alternatif: Ingénieurs, Pourquoi ?.

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Photo de Ecologie sociale et Entraide

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°57 - 50 mn) Conférence de Renaud Garcia, professeur de philosophie dans un lycée à Marseille, sur le thème "Ecologie sociale et Entraide, changement de vision globale contre les tenants de l'Effondrement" donnée au Centre Ascaso-Durruti de Montpellier en octobre 2019.

Renaud Garcia participe à la revue anarchiste Réfraction, dont le n°44, à paraître en 2020, sera consacré aux théories de l'effondrement des sociétés industrielles. En effet, Pablo Servigne a participé à cette revue il y a quelques années, avant de lancer avec son livre "Comment tout peut s'effondrer" en 2015 la "science de l'effondrement" ou "collapsologie" qui a eu cette année une large audience médiatique.

Renaud Garcia fait donc un retour critique sur les penseurs anarchistes et écologistes que sont Pierre Kropotkine et Murray Bookchin et la manière dont ils intégraient les préoccupations écologiques à leurs perspectives d'émancipation sociale.

Renaud Garcia est l'auteur de deux ouvrages:
- Le désert de la critique, déconstruction et politique, éd. L'Echappée, 2015.
- Le sens des limites, contre l'abstraction capitaliste, éd. L'Echappée, 2018.

Une critique de la collapsologie de Servigne & Co:
Brochure: Bertrand Louart, La collapsologie : start-up de l’happy collapse, 2019.
Dossier: Critique de la collapsologie.

Lien alternatif: Ecologie sociale et entraide.

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Photo de Ecran Total à Radio Zinzine

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°56 - 60 mn) Suite aux 6e rencontres du collectif Écran Total, qui tente d'organiser la résistance à la gestion et à l'informatisation de nos vies, qui se sont tenues en octobre 2018 dans les Hautes-Alpes, à Savournon, petit village pas loin de Serres, des membre de ce collectif sont passés dans les studios de Radio Zinzine. Ils présentent l'histoire du collectif, ses activités et ses analyses.
Ensuite Matthieu raconte l'action que ce collectif a mené avec des Gilets jaunes au Forum de la robotique agricole de Toulouse le 18 décembre 2018.
Les prochaines rencontres Écran Total auront lieu à Cenves, près de Macon dans le Rhône (69), du jeudi 24 au lundi 28 octobre 2019 : pour en savoir plus contactez Tranbert à Radio Zinzine !

Plateforme du collectif Écran Total.
Tract distribué au Forum de la robotique agricole.
Musique: Les gueules de Wab, L'enterrement d'un iphone, 2014.

Lien alternatif: Écran Total à Radio Zinzine.

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Photo de Contre Amazon et le monde de la logistique

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°55 - 62 mn) Alors que la multinationale Amazon affiche près de 180 milliards de chiffre d’affaires pour l’année 2017, des voix s’élèvent partout en Europe (Allemagne, Pologne, Espagne …) contre le « modèle Amazon » : promesses d’emplois non réalisées, usage massif d’intérimaires, précarisation et conditions de travail insupportables, casse du droit du travail et pression sur les syndicats, fraude fiscale et subventions publiques, destruction des librairies et des commerces locaux, bétonisation des terres et augmentation massive du trafic routier, et plus récemment, le scandale des milliers de produits qui sont secrètement détruits parce qu’ils ne se vendent pas assez.

Conférence du sociologue du travail David Gaborieau enregistrée à la librairie la Gryffe à Lyon le 6 septembre 2019. Il participe à la Plateforme d'enquête militante.

Source: Blog Floraisons.

Lien alternatif: Contre Amazon.

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Photo de Racine de Moins Un

Racine de moins un - Écologie

Une série d'émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle réalisée par Bertrand Louart.

Participe au blog Et vous n'avez encore rien vu, critique de la science et du scientisme ordinaire.

Toutes les émissions : Racine de Moins Un.

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Photo de Egologie

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°64 - 62 mn) Aude Vidal présente son livre Egologie, écologie, individualisme et course au bonheur, éd. Le Monde à l'envers, 2017, lors d'une soirée à librairie libertaire La Gryffe à Lyon en janvier 2018.
Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés, etc., face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, «chacun fait sa part».
Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t-elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?
Aude Vidal anime Mon blog sur l'écologie politique.

Lien alternatif: Egologie.

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Photo de Une autre histoire des Trente Glorieuses 2e partie

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°53b - 53 mn) Comme était doux le temps des "Trente Glorieuses" ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’ "expansion", objet d’une profonde nostalgie passéiste… au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.

À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, Céline Pessis et Sezin Topçu dévoilent l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradiés des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvriers de l’amiante ou des mines d’uranium contaminés, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la "croissance" et de la publicité…

Les conséquences sociales et environnementales des prétendues "Trente Glorieuses", de leur mythologie savamment construite par les "modernisateurs" eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincus et des critiques du "progrès" (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.

Deuxième partie de la présentation de l'ouvrage collectif: Céline Pessis, Sezin Topçu, Christophe Bonneuil (dir.), Une autre histoire des “trente glorieuses”, modernisation, contestation et pollutions dans la France d’après-guerre, éd. La Découverte, 2013.

Première partie: Une autre histoire des Trente Glorieuses 1.

Lien alternatif: Une autre histoire des Trente Glorieuses 2.

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Photo de Une autre histoire des Trente Glorieuses 1er partie

Racine de moins un - Écologie

(RMU n° 53a - 53 mn) Comme était doux le temps des "Trente Glorieuses" ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’ "expansion", objet d’une profonde nostalgie passéiste… au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.

À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, Céline Pessis et Sezin Topçu dévoilent l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradiés des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvriers de l’amiante ou des mines d’uranium contaminés, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la "croissance" et de la publicité…

Les conséquences sociales et environnementales des prétendues "Trente Glorieuses", de leur mythologie savamment construite par les "modernisateurs" eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincus et des critiques du "progrès" (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.

Première partie de la présentation de l'ouvrage collectif: Céline Pessis, Sezin Topçu, Christophe Bonneuil (dir.), Une autre histoire des “trente glorieuses”, modernisation, contestation et pollutions dans la France d’après-guerre, éd. La Découverte, 2013.

Deuxième partie: Une autre histoire des Trente Glorieuses 2.

Lien alternatif: Une autre histoire des Trente Glorieuse 1.

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Photo de Ecran Total à Petit Terus

Racine de moins un - Écologie

(RMU n°52 - 57 mn) La sixième rencontre du groupe Écran Total, qui tente de résister à la gestion et l'informatisation de nos vies, s'est tenue à Savournon dans les Hautes-Alpes en octobre 2018. Le collectif a visité des éleveurs de brebis qui refusent le puçage de leurs bêtes. Ils exposent comment l'informatisation et la normalisation de leur métier les dépossèdent le leur savoir-faire et la discussion qui s'ensuit permet de relier leur expérience avec celles d'autres professions, notamment les enseignants et les infirmières.

Lien alternatif: Ecran Total à Petit Terus.

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